En 2025, le débat serverless vs container n'est plus religieux — il est contextuel. Vercel a mis le serverless à portée d'un fondateur non-ops. Railway et Fly.io ont fait pareil pour les containers. Quel choix pour votre SaaS ?
Règle courte : Vercel serverless pour la plupart des SaaS jusqu'à 50 k utilisateurs. Container (Fly / Railway) dès qu'il y a du background lourd, websocket long-lived, ou un binaire spécifique.
Serverless — points forts
- Scale automatique de 0 à 10 000 rps sans config
- Facturation à l'usage, souvent nulle en dessous de 100 k requêtes / mois
- Déploiement instantané, preview par PR
- Pas de serveur à patcher, pas de container à surveiller
Serverless — limites
- Cold start (150-800 ms pour Node, 300 ms sur Vercel edge)
- Timeout maximum (60 s Vercel Hobby, 5 min Pro)
- Difficile pour du background sync, websockets long-lived
- Certains binaires natifs (Playwright, FFmpeg) mal supportés
Container — quand il gagne
- Websockets, SSE longs, jobs planifiés
- Binaires système (image processing, ML inference)
- Latence prévisible, pas de cold start
- Budget fixe mensuel plutôt que facturation variable
Serverless = « je paie ce que j'utilise ». Container = « je paie ce que j'ai réservé ». Le bon choix dépend de votre trafic.
On regarde votre stack ?
En 30 minutes on peut estimer votre coût serverless vs container à votre volume actuel et futur. Réservez un créneau. À lire : Choisir sa stack tech pour lancer une startup.