En bref

Environ 70 % des missions d'un développeur freelance viennent du réseau direct ou indirect ; le reste se partage entre les plateformes, LinkedIn et le bouche-à-oreille. Les canaux qui font perdre du temps sont identifiables : le cold email de masse plafonne autour de 1 % de réponse et les appels d'offres publics ont un retour sur investissement catastrophique.

Le premier client d'un dev freelance est le plus dur à trouver. Le second aussi. Le troisième déclenche le bouche-à-oreille. Voici ce qui marche vraiment en 2024, testé sur du long terme.

Vérité inconfortable : 70 % des missions viennent du réseau direct ou indirect. Le reste, c'est Malt, LinkedIn et bouche-à-oreille.

Ce qui marche

  1. Anciens collègues et employeurs. Dites-leur que vous êtes lancée, c'est tout.
  2. Malt / Comet. Un profil qui converti = 2-4 opportunités / mois.
  3. LinkedIn actif. 1 post / semaine avec des cas concrets, pas des slogans.
  4. Bouche-à-oreille. Après 2-3 projets bien livrés, il s'auto-alimente.
  5. Contenu long forme. Un blog qui range vous donne du crédit et amène des leads froids qualifiés.

Ce qui perd du temps

  1. Cold emails massifs (taux < 1 %)
  2. Répondre à des appels d'offres publics (ROI catastrophique)
  3. Freelance.com et plateformes low-cost (racing to the bottom)
  4. Networking events sans intention claire
  5. Instagram / TikTok pour un dev B2B

La règle du « 3 avant de chercher un client »

Avant un rush prospection : (1) mise à jour LinkedIn / Malt, (2) publication d'un vrai cas client anonymisé, (3) message à 5 anciens contacts. 80 % des missions arrivent avant l'étape 4.

Un freelance qui prospecte à froid est un freelance qui n'a pas soigné son réseau.

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