Les notifications push sont le meilleur canal de rétention mobile — et le meilleur moyen d'être désinstallée. La différence tient à quatre choix simples : quand demander la permission, quoi envoyer, quand, à qui.
Chiffre clé 2025 : une app qui envoie plus de 3 push non transactionnels par semaine perd 30 % de ses utilisateurs sur 90 jours.
Demander la permission au bon moment
Jamais au premier écran. Après le premier succès (« Votre projet est prêt ! »), avec un contexte : « Recevez une alerte quand X ». Le taux d'acceptation passe de 30 % à 70 %.
Segmentation minimale
- Nouveaux (semaine 1) — messages d'onboarding
- Actifs — notifications transactionnelles uniquement
- Endormis (7-30 jours d'absence) — 1 relance ciblée max
- Perdus (> 60 jours) — silence
Types de push qui marchent
- Transactionnel (message reçu, commande à valider) — jamais spam
- Alerte contextuelle (prix baisse, place libérée)
- Feedback (résultat d'action lancée en background)
Types de push qui font désinstaller
- Marketing générique (« Découvrez nos nouveautés ! »)
- Cross-selling non ciblé
- Rappel « on ne vous a pas vu » après 3 jours
Chaque push qui n'a pas de raison d'exister pour l'utilisateur, c'est un pas vers la désinstallation.
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