Un cahier des charges d'app mobile n'a pas besoin d'être long. Il doit êtreprécis. La différence entre un projet livré en 10 semaines et un projet qui glisse à 16, c'est presque toujours le cadrage écrit du départ.

Résumé : un bon cahier des charges d'app mobile tient en 8 à 12 pages, décrit ce qui est dans le V1 et surtout ce qui n'y est pas, et se verrouille avant la première ligne de code.

La structure minimale qui fonctionne

  • Vision produit : qui, quoi, pourquoi — 1 paragraphe
  • Personas : 1 à 3 profils, pas plus, avec leurs 2-3 tâches clés
  • Fonctionnalités V1 : liste priorisée en « must have »
  • Hors V1 : ce qui est explicitement reporté
  • Flows critiques : onboarding, action cœur, paiement, étape par étape
  • Contraintes techniques : iOS min, Android min, offline, stack
  • Critères de succès à 3 mois : nombre d'installs, activation, MRR
  • Planning, budget, jalons de paiement

Les 4 pièges qui font exploser le budget

  1. « On mettra plus de détails plus tard » : non. Précisez maintenant, même les flows évidents.
  2. Oublier la partie back-office. Sans admin, vous êtes bloqué au premier client.
  3. Confondre design et cahier des charges. Une maquette Figma ne remplace pas une spec.
  4. Négliger les états d'erreur. Un dev sérieux estime les cas d'erreur à 20 % du temps total.

Un modèle prêt à copier

Envoyez-moi un email et je vous renvoie un template Notion en une page A4 qui couvre les 8 sections ci-dessus, avec un exemple rempli sur un projet type.

Un cahier des charges bien écrit se relit en 15 minutes et évite 3 semaines de dérapage.

Envie qu'on relise le vôtre ensemble ?

En 30 minutes je peux lire votre cahier des charges et vous pointer les 3 zones qui vont coûter cher si elles restent floues. Réservez un créneau ici. À lire aussi : Combien de temps pour développer une app mobile ?

A project to launch or to rescue?

30-minute free call. We look together at what's blocking you and where to start.

Book a discovery call
Écrire un cahier des charges d'app mobile qui n'explose pas le budget · Perrine Honoré